Pascal Ribeaudeau

Homme divers zé varié !

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Frelaté !

… l’univers z’artistique était comme frelaté par un je-ne-sais-quoi ?

Réflexions lassées et ironique sur l'A, le R et le T : première

Vue d'occident et vue d'ailleurs

L’A, le R et le T, ou l’art pour les intimes, c’est cet ego sans cesse balancé sur des toiles, des murs ou des formes, ce corps sans cesse médité et transformé par la volonté de paraître ou de disparaître, c’est selon…

L'A, le R et le T, ou l'art pour les intimes, disais-je, c'est cette expression mouvementée du corps et de l'esprit qui nous vient d'on ne sait où, mais que certains s'accaparent pour le 'business", la survie, l'expression, les relations… Le talent dans tout ça, c'est d'arriver à "vendre" sa "soupe", de convaincre, l'acheteur éventuel, le marchand, l'agent, le spectateur, l'ignorant et les autres, que cette œuvre ainsi faite, est le fruit des réflexions de mon corps, mon esprit et tout et tout, faut prendre ! car dans cent ans, y aura plus d'moi et sa risque d'être la pagaille pour m'avoir ! J'exagère ? À peine !… Somme toute, c'est très occidental tout ça.

Vu d'ailleurs, l'A, le R et le T, ou l'art pour les intimes, cela s'avère très étonnant, cette manière de sacraliser et de garder les choses dites z'artistiques. Ce devoir de mémoire, envers le passé, envers celui qui ne fait que passé, garder ses quelques restes. Si c'était du Picasso ? des fois que… alors on garde, même si c'est moche. Alors évidemment, vue d'ailleurs, sa étonne, on peut en rire. Le rire est le propre de l'homme, il y en a qui ont dit ça, faut croire… Voilà, justement tout est affaire de croyance, de mœurs, de traditions, on aime bien les traditions chez nous et ailleurs aussi, mais ce n’est pas les mêmes…

LARD DU BO ! C'est pourquoi aujourd'hui, il convient à mon esprit de rester très lucide et pas dupe, si supercherie il y a, faudrait pas tomber dans le piège ! Le piège de nos ignorances, le piège mercantile, le piège "j'me fou de votre gueule", tous les pièges quoi… Mais parfois, il n'y en a pas de pièges. Alors là, il faut pouvoir apprécier à sa juste valeur émotive, la seule, l'unique, l'essentielle émotivité de l'homo sapiens sapiens (deux fois sapiens, ça jet !) exprimée comme il se doit à travers quelques mots simples : "oh c'est beau !", "tiens ! j'aime ça", "j'la veut" (la sculpture), "j'le prend ! (le tableau) et faite moi un paquet cadeau, siouplais". Il convient d'être authentique quoi ! Là sûrement, vous pouvez vous laissez aller…

Les autres problématiques philosophico-intellectualo-snobino-mondaines me semblent superflues, surtout la mondaine… Petit aveu, je la fuis celle-là avec la plus grande énergie de mes pas, pour m'en éloigner prestement et sans regret. Oui j'ai horreur des faux-culs et des faux-semblants… Mais je m'égare, parlons d'autres choses…

À suivre.

Réflexions lassées et ironique sur l'A, le R et le T : deuxième

Vue d'occident et vue d'ailleurs

J’ai récemment vu un reportage à la TV sur des ethnologues occidentaux s’obstinant à vouloir préserver des temples bouddhistes dans une indifférence presque agacée de ces mêmes bouddhistes.

Devant cet entêtement à les convaincre qu’il "faux" préserver et restaurer les vestiges du passé, il y avait une incompréhension étonnée… Alors que pour un bouddhiste, semble-t-il ? le passé doit mourir, mourir naturellement, seul compte le présent et l’avenir. Ils ont bien voulu aider à restaurer quelques fresques murales, apparemment pour faire plaisir aux ethnologues. J’ai trouvé tout cela très amusant. La pensée occidentale n’est pas la "raison" ni la "vérité ultime" de l’esprit humain, heureusement dirais-je. Il est bien d’opposer quelques contrariétés à cet occident arrogante et dominatrice qui se veut comptable de l’histoire humaine, scientifiquement et artistiquement.

À suivre…

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