je n’existe plus, ah!
comment donc sortir de là
de ces travaillantes idées
du boulot bien gagné et des rêves envolés
les miens parfois si beaux
le temps me les a emportés
je n’existe plus, ah!

Ces beaux messieurs encravatés
me souffle dans le nez
des arranges morveuses
ah! l’esprit est bien faible
j’ai du dédain, du déplaisir, de la croupitude et
des vomissures de mots à dégueuler
sans paresse
c’est bien moi ça... ah lala!