Au hasard d’une route campagnarde sirupeuse, dans un champ aride du désert Toundrique de la vallée noire du Kalahamack, des pierres assemblées par des nains festifs, qui les soirs s’étiole sous la magnifique Bételgeuse, vaste astre des nuits claires que les Kalahamackais vénèrent avec beaucoup de dévotion.

D’où ces constructions hâtives, car ils n’ont pas que ça à faire tout de même. Les nuitées étant relativement glaciales à cause du vent belliqueux qui rudoie les sols en permanence. Terre des hauts plateaux où l’on n’y sert aucun fromage, car l’animal laiteux y est bien trop torturé. Seuls, ces hommes de courage osent à peine y vivre et bouger les quelques pierres que l’auteur nous montre ici, reste en fait, une de leurs occupations traditionnelles. Admirons leur ténacité !

À l’origine, ce son des photos prises sur place, évidemment.
(cette phrase est curieuse ?)

Rehausse pastellique par dessus, du plus bel effet avec un vieillissement préalable à la lumière en Achérie Boisbellante pendant au moins… 3 ans.
Ensuite un stockage en grenier avec étuvage d’été et fraichissement d’hiver avec petite rosée du matin mêlée de poussières locales et empreintes d’arachnides du soir passant délicatement sur les bords. Cela dura au moins huit années, presque jusqu’à l’oubli…
Enfin un enduisage gluant de matière glauque recouvre le tout. L’auteur se réservant le droit d’un parachèvement final à tout moment (d’ailleurs, dans le contrat d’achat, l’auteur stipulera cette éventualité).
Les panneaux eux, sont donc assez crispés à l’idée qu’il en remette une couche, comprenez-les (ndlr).

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